Autopsie d’un imposteur #1 : DOC RIVERS

Croyez le ou non, Doc Rivers a terminé 2ème au classement des coachs de l’année. Avec un total de 23 premières places il est également nommé imposteur de l’année. Rendez vous compte, 23 journalistes [qui ont sûrement passé trop de temps aux cotés de Josh Howard cet été] le trouve meilleur technicien que Phil Jackson, Jerry Sloan ou Maurice Cheeks. C’est pour moi désormais formel, ce trophée ne signifie en aucun cas que le gagnant est le réel meilleur entraîneur d’une équipe labellisée NBA.

Lire la suite ‘Autopsie d’un imposteur #1 : DOC RIVERS’

Le diable s’habille en Barkley

C’est bien connu, Charles Barkley est schizophrénique. En lui, deux êtres totalement opposés sommeillent. D’un coté, le clown charismatique génial. Un showman comme on en fait plus en NBA, capable de vous faire transcender une foule en improvisant des chorégraphies de YMCA sur le banc ou en assommant les mascottes adverses. De l’autre, un serial killer des raquettes. Au menu, coups de coudes bien affûtés et accrochages de maillots garantis. Sir Charles n’a de toute façon jamais rien fait dans la finesse, oscillant toute sa carrière entre 110 et 140kg. Sa spécialité ? S’offrir avec une dérision quasi-permanente un jeu de rôle taillé spécialement pour sa personne

Lire la suite ‘Le diable s’habille en Barkley’

Le bon, la brute et Charles Oakley

Elégant dans les coulisses, méchant sur les parquets. Voilà un résumé pour le moins rapide de la carrière de Charles Oakley. Il est en notre devoir de s’attarder sur le cas d’Oak’. Oak ou le redresseur de torts qui aura marqué les années 1990 de par ses coups de gueule légendaires. Un baroudeur de génie qui sévira tout au long de sa carrière sur la côte Est des Etats-Unis principalement, de Chicago à Toronto, en passant par New-York, fief de ses plus beaux exploits. Retour dans le passé …

Lire la suite ‘Le bon, la brute et Charles Oakley’

Greg Ostertag, un joueur pas comme les autres

Et oui vous ne rêvez pas, l’article vintage des Jazz d’Utah n’est pas dédié au duo Stockton – Malone ou au starpshooteur Jeff Hornacek mais plutot au légendaire pivot blanc qui passe la majeure partie de sa carrière dans la ville de Salt Lake City, le célèbre Gregory Donovan Ostertag. Souvent décrié, il n’en reste pas moins un joueur légendaire pour tous les mormons du coin. Petit flash-back sur la carrière du joueur préféré de Bruno Poulain (ex-commentateur Canal+).

Lire la suite ‘Greg Ostertag, un joueur pas comme les autres’

Piston, pas piston ?

PAPA ÉTAIT UNE STAR NBA, JE LE SERAI AUSSI. PAPA CONNAIT SURTOUT TRÈS BIEN LES ROUAGES DU BASKET US ET ME PERMETTRA D’AVANCER SEREINEMENT VERS LES SPOTLIGHTS NBA. DE NOS JOURS, AVOIR DES RELATIONS EST PLUS EFFICACE QUE DE DOMINER LES LYCÉES ET FAC’ US. VOICI QUELQU’UN DE NOS PLUS BEAUX SPÉCIMENS ACTUELS. ALORS A VOTRE AVIS, PISTON OU PAS PISTON ?

Lire la suite ‘Piston, pas piston ?’

Qui a dit que les big men étaient morts ?

Souvenez vous de cette vieille rengaine que tout les analystes vous ressorte dans leur preview de début d’année : les années 90’s sont révolues, adieu Hakeem, Alonzo, Shaquille, David, Patrick, Karl ou Charles, le nouveau millénaire n’est plus constitué que d’arrières solistes et spectaculaires. Les intérieurs dominants N’EXISTENT PLUS ou ont dépassé la trentaine (Garnett, Duncan). La fin d’une ère pour beaucoup. Le début d’une autre pour certains. Avec les arrivées successives de Kobe, Vince, Lebron, Wade et Carmelo, les « petits » ont pris le devant dans le cœur des fans. Les stats parlent d’elles mêmes, ils sont aujourd’hui les principaux contributeurs des boxscores tandis que les nouveaux « géants » peinent à se forger une réelle identité. Et bien figurez vous que certaines grandes tiges se sont sans doutes senties vexées et voilà qu’une belle armée de 7-footer s’apprête à s’installer durablement en NBA Certainement moins douées que leur prédécesseurs, mais qui sait ce que nous réserve l’avenir ?

Lire la suite ‘Qui a dit que les big men étaient morts ?’

Jose Calderon : l’étoile filante

OFFICIELLEMENT, IL N’EST QUE LE SECOND MENEUR DES RAPTORS. ET POURTANT, JOSE CALDERON POURRAIT TRÈS BIENTÔT GOUTER AUX JOIES D’UN ALL STAR GAME NBA. LE MALHEUR DES UNS FAISANT LE BONHEUR DES AUTRES, L’IBERIQUE PROFITE AU MAXIMUM DE L’ABSENCE DE TJ FORD POUR MONTRER A TOUS QU’IL MÉRITE PEUT ETRE MIEUX QUE D’ETRE UN SIMPLE BACK-UP DE LUXE.

Lire la suite ‘Jose Calderon : l’étoile filante’



Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.